Il aura suffi d'une nuit pour glacer le papier.
Une nuit et deux ou trois rêves.
Il aura suffi d'une seconde nuit pour poser sur le papier glacé un calque, délicatement givré.
Une seconde nuit et deux ou trois rêves.
Nul besoin de tourner la page, elle n'a qu'à se retourner pour regarder de loin ces paysages arrêtés.
Elle a posé le pied sur la première marche grinçante du petit escalier, elle redescend, tranquillement.